Les récifs coralliens

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La pollution, la pêche intensive et le réchauffement de la planète sont responsables de la disparition progressive des récifs coralliens. Après cent millions d’années d’existence, le corail disparaît aujourd’hui à un rythme inquiétant, selon une équipe internationale qui travaille sur 66 sites implantés dans sept pays. Ils estiment que les dispositions actuelles ne suffiront pas à sauver le corail qui est particulièrement sensible au changement climatique. Les scientifiques expliquent dans la revue scientifique en ligne PloS ONE que sa survie demande une politique à l’échelle mondiale. Ils réclament des zones de protections plus larges et plus ciblées.
Une étude publiée dans la revue Science annonçait déjà en juillet dernier qu’un tiers des récifs coralliens présente aujourd’hui un risque élevé d’extinction.
 

La France accueille 55000 km² de récifs coralliens, soit 10% des récifs mondiaux. Cet écosystème fragile est menacé par les catastrophes naturelles mais aussi par l’activité humaine. Les effluents domestiques, les pollutions agricoles et industrielles déséquilibrent l’écosystème et empoisonnent le récif, le blanchissement lié au réchauffement climatique peut provoquer la mort du corail et alors certaines espèces envahissantes prolifèrent. Aujourd’hui, 20% des récifs mondiaux ont été détruits, un quart sont sérieusement menacés.  

Source :  le journal du développement durable

Rainforest habitat : un sanctuaire animalier pour l'Australie

Dans le nord du Queensland, à Port Douglas (Australie), le Rainforest habitat est devenu un véritable refuge pour plus de 1.500 animaux de 96 espèces. Trois environnements tropicaux ont été créés sur 3 ha : savane, rainforest et marécage. Un travail exceptionnel a été réalisé par Terry Carmichael, en charge des animaux. De très rares naissances ont été obtenues, comme celles de kangourous arboricoles ou de casoars, en voie de disparition. Ouvert au grand public, le centre sert également aux chercheurs pour l’étude et la préservation des espèces.

source : le journal du développement durable

La chasse au phoques

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Bruxelles veut rendre la chasse moins cruelle !!! 

La Commission européenne a adopté hier une proposition de règlement interdisant l’importation de produits issus de phoques « mis à mort et écorchés dans des conditions de souffrance et de détresse(…) »
L’importation de peaux de phoques ne sera donc désormais autorisée que s’il « est prouvé que les techniques de chasse utilisées respectent des normes élevées de bien-être animal et que les animaux n’ont pas souffert inutilement".
Le Canada, où un million de phoques auraient été abattus en quatre ans, la Namibie, la Norvège et certains membres de l’UE tels que la Suède, la Finlande et le Royaume-Uni, sont directement visés par cette interdiction.
Nicolas Sarkozy, qui préside le Conseil de l’Union, s’est engagé auprès de la Fondation Brigitte Bardot à ce que le texte de la Commission soit adopté au plus vite par le Conseil et le Parlement de Strasbourg.
 
Source : journal du développement durable

Oiseaux migrateurs

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Les oiseaux migrateurs déclinent. C’est la conclusion d’un rapport de l’organisation Wetland international, "L’état de conservation des oiseaux d’eau migrateurs sur les voies de migration d’Afrique-Eurasie", présenté le 15 septembre. L’étude a été menée pour le compte de l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA) dans le cadre du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et a porté sur 522 populations d’oiseaux d’eau migrateurs sur les itinéraires en Afrique et Eurasie. « Dans l’ensemble, 41% des populations dont les tendances sont connues sont en déclin, 37% sont estimées stables et 21% sont en augmentation », révèle le rapport. Mais la situation de l’Asie est préoccupante, avec 55% des populations en déclin et seulement 11% en augmentation.
source : le journal du développement durable

Les tortues exotiques

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Les tortues exotiques introduites en France comme animaux domestiques, mais parfois abandonnées dans la nature, peuvent déséquilibrer des écosystèmes fragiles. Pour éviter de mettre en danger d’autres espèces, le Conseil général des Hauts-de-Seine a créée une mare destinée à accueillir les tortues récupérées dans des milieux naturels à enjeu écologique. D’une superficie de 250m², la mare, située dans le Parc départemental des Chanteraines, peut accueillir 400 à 600 de ces petits reptiles.

Biodiversité

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Près de la moitié des primates pourraient disparaître 

L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) tire la sonnette d’alarme : près de la moitié des espèces de primates serait en danger.
La menace d’extinction s’intensifie sur les primates, espèces considérées par les scientifiques comme les animaux plus proches de l’homme. C’est la conclusion alarmante d’une étude que vient de révéler l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Près de la moitié des 634 espèces recensées à travers le monde pourrait être rayée de la carte à plus ou moins longue échéance, selon un rapport réalisé par les plus grands experts mondiaux sur les primates et rendu public lors du 22ème Congrès de la Société internationale de primatologie, à Edinbourg, en Écosse. En Asie, plus de 70% des primates sont désormais sur la Liste rouge de l’UICN dans les catégories « vulnérable », « en danger » ou « en danger critique d’extinction ». Les principales causes sont la destruction de l’habitat par les incendies et le défrichement des forêts tropicales, ainsi que la chasse pour l’alimentation et le commerce.

Source : Développement Durable le journal

Animaux sauvages

Un des plus grands hôpitaux au monde en Australie

Quatre ans après son ouverture, l’Australian Wildlife Hospital, centre médical spécialisé dans le soin des animaux sauvages, vient d’être agrandi. Situé dans le Queensland en Australie, Il devient l’un des plus grands hôpitaux vétérinaires au monde.
Koalas, wombats, wallabies, kangourous et autres animaux sauvages bénéficient d’un soin particulier dans le Queensland, état situé à l’Est de l’Australie. L'Australian wildlife hospital, qui a ouvert ses portes en mars 2004 dans le Queensland, vient d’être agrandi pour devenir l’une des plus grandes cliniques vétérinaires au monde. L’objectif de ce centre : protection de la faune, intensification de la recherche et diffusion du savoir sur les techniques de soins. La structure accueille aujourd’hui 5 500 « patients », et pourra bientôt en recevoir 10 000. Une fois soignés, les animaux sont remis en liberté. Instauré par l’Australia Zoo et financé en partie par le gouvernement, l’hôpital dispose de matériel ultra-moderne. Grâce à son originalité et son haut degré de technicité, l’Australian Wildlife Hospital est également devenu un lieu touristique.

Source : le journal du développement durable

La tortue Caouanne

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Les tortues caouannes de l’Atlantique pourraient passer d’« espèces menacées » à « espèces en danger d’extinction » tant leur nombre s’est réduit à cause de la pêche industrielle. A la demande d’« Oceana », une importante organisation américaine de la nature et du centre pour la biodiversité (Center for Biological Diversity), le Bureau national américain de la pêche en mer a annoncé l’ouverture d’une consultation publique pour déterminer si ces tortues carnivores devaient changer de statut et bénéficier ainsi d’une protection fédérale.

Source : le journal du développement durable

Le diable de Tasmanie

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La Tasmanie tente de sauver les derniers diables de Tasmanie, petits marsupiaux carnivores qui ne vivent plus que sur cette île du Sud australien. Depuis les années 1990, l’espèce est victime d’une tumeur cancéreuse, transmissible par morsure, qui décime sa population. Plus de 13 M€ (22 millions de dollars australiens) vont être investis pendant 5 ans par l’état et le gouvernement fédéral dans la lutte contre cette maladie. L’argent sera versé à la fondation « Save the Tasmanian Devil » pour des programmes de recherche et de préservation.

Source : le journal du développement durable

Catastrophe : les Fidji sous les eaux !

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De fortes intempéries ont touché l’archipel des Fidji entre le vendredi 9 et le dimanche 11 janvier entraînant la mort de 8 personnes et le déplacement de 6000 autres. Des inondations qui rappellent la part de responsabilité des activités humaines dans l’augmentation régulière du nombre de catastrophes naturelles. Huit morts et plus de 6000 réfugiés ! C’est le bilan provisoire des inondations qui ont frappé les Fidji suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur l’archipel depuis le vendredi 9 janvier. Selon le ministère fidjien de Travaux, la contamination des réserves d’eau douce et la destruction des cultures laisse planer un double risque sanitaire et alimentaire sur la population. Cette nouvelle catastrophe rappelle la montée des eaux qui a conduit au déplacement de près de 75 000 personnes en Papouasie-Nouvelle-Guinée le mois dernier. Le changement climatique, la déforestation et le bétonnage des sols, ou encore l’accroissement des surfaces cultivées sont autant de facteurs qui contribuent à la multiplication de ces phénomènes climatiques extrêmes. Ainsi, entre 1990 et 2007, le nombre d’inondations de grande ampleur serait passé de 60 à 200 par an.


source : journal du développement durable

Exploitation pétrolière

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Les oiseaux piégés au Canada

Les oiseaux migrateurs qui viennent se reproduire dans les forêts boréales de l’Ouest Canadiens doivent faire face à un ennemi mortel inattendu, selon un rapport de l’Institut Pembina, du NRDC (Natural Resources Defense Council) et de l’association américaine Boreal Songbird Initiative. L’exploitation de plus en plus importante des sables bitumineux par les compagnies pétrolières au Canada, en particulier en Alberta, créée de vastes zones où se mélangent sable et pétrole, véritables pièges pour les volatiles. De plus, l’extraction et le raffinage sur place du bitume favoriseraient le rejet de dangereuses toxines dans l’air et l’eau. Les projets de développement pourraient encore aggraver le phénomène, selon les associations écologistes qui estiment que plus de 160 millions d’oiseaux migrateurs, tels que grues blanches et geais, pourraient ainsi périr dans l’Ouest canadiens au cours des trente à cinquante prochaines années.

Empreinte écologique

Nous consommons plus d’une Terre par an
Selon l’ONG américaine Global Footprint Network, la population terrestre a consommé entre le 1er janvier et le 23 septembre l’équivalent de ce que la Terre peut produire en un an. La demande actuelle en ressources serait en effet de 40 % supérieure aux capacités de la planète. Et comme la demande ne cesse de croître, le « Earth overshoot day », c’est-à-dire le jour à partir duquel la consommation dépasse les ressources terrestres produites en un an, survient de plus en plus tôt dans le calendrier. L’année dernière, c’était le 6 octobre. 


Source : journal du développement durable

Déforestation

Alors que le président Lula affirmait il y a quelques mois avoir réduit la déforestation de 50% en 2 ans, le gouvernement brésilien annonce une accélération du phénomène au cours des cinq derniers mois de l’année 2007, suite à la publication de photos satellites. Selon les premières estimations, plus de 3 235 km² auraient été perdus entre août et décembre 2207. La flambée des prix des matières agricoles pousse les agriculteurs brésiliens à grignoter la forêt pour augmenter leur surface de production.

Source : le journal du développement durable

Agir pour l'avenir

L'exposition "La Terre et nous" proposée à la Cité des sciences et de l'industrie à Paris, du 16 décembre 2008 au 30 août 2009, a pour vocation, non pas d'alarmer ni de moraliser, mais d'exposer des faits avérés et auxquels on ne peut plus tourner le dos : surpopulation urbaine, consommation des réserves minérales et énergétiques, déchets en nombre, pollution massive, etc. Nous sommes de plus en plus nombreux et la pression exercée par nos activités sur notre environnement est trop forte. Seul moyen pour les générations à venir de vivre sur Terre est de transformer la société actuelle de consommation. On parle dans ce cas de développement durable : trouver un mode de vie pour vivre en harmonie avec ce que nous offre la planète et que les générations futures puissent répondre aussi à leurs besoins.

http://www.linternaute.com/science/environnement/dossier/la-terre-et-nous-une-cohabitation-en-peril/la-terre-et-nous-une-cohabitation-en-peril.shtml

Pêche au thon

La France, qui s’obstinait à défendre ses pêcheurs employant un filet dit « à la thonaille » pour la pêche aux thons en Méditerranée, a été déboutée et condamnée, hier, par la Cour de justice européenne. Jugement logique puisque l’Union européenne interdit depuis 2002, cette pêche à la thonaille en raison notamment des dangers qu’elle représente pour les cétacés. « En s’abstenant de contrôler, d’inspecter et de surveiller de façon satisfaisante l’exercice de la pêche au regard de l’interdiction des filets maillant dérivants pour la capture de certaines espèces, et en ne veillant pas à ce que soient prises des mesures appropriées contre les responsables d’infractions à la réglementation communautaire, la République française a manqué aux obligations qui lui incombent » juge la Cour de justice européenne.

Source : le journal du développement durable

Requins et raies

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Plus d’un quart des requins et des raies d’Atlantique Nord seraient menacés d’extinction, selon un rapport du groupe de l’UICN. Près d’un autre quart seraient également en danger. La surpêche,  Leur croissance lente, leur maturité tardive et le faible nombre de naissances en seraient la cause. L'UICN rappelle que seules 4 espèces sur les 116 d’Atlantique Nord sont aujourd’hui protégées.

Source : journal du développement durable

Léopard

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Victime de sa trop belle fourrure et de la destruction de son habitat naturel, Il ne reste à l’état sauvage que 100 à 200 léopards de Perse, principalement dans le Caucase. Donc lorsque le Zoo de Doué-la-Fontaine dans le Maine et Loire nous annonce la naissance de la petite Shiraz, champagne ! Une fois sevrée Shiraz sera transférée vers un autre zoo, dans le cadre d’un Programme Européen d’Elevage (EEP) pour se reproduire à son tour. Si elle aussi prolifique que ses parents (c’est leur troisième portée) elle contribuera à sauver cette espèce classé en danger par l’Union Mondiale pour la Nature (UICN).

Plus d'infos : http://www.neo-planete.com/2008/10/15/quelle-est-trop-mignonne/

Commentaire de Cc : les pauves loulous grrr ca m'énerve à cause de gros connards et de grosses connasses ...
ya pas à dire l'homme est vraiment le plus intelligent des cons ...   en tout cas la photo est trop belle

Vie marine

19 % de coraux en moins en 20 ans !
À l’occasion de la conférence sur le climat de Poznan, l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) a annoncé la disparition de 19 % des récifs coralliens dans le monde au cours de vingt dernières années. Un phénomène lié à l’acidification des eaux engendrée par l’augmentation du taux de CO2 océanique. Alors qu’à l’heure actuelle près de 500 millions de personnes tirent leurs ressources vitales de ces récifs, l’IUCN a prévenu qu’au rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre, la plupart des coraux existants pourraient avoir disparu d’ici 20 à 40 ans.

 Source : développement durable le journal

Le niveau de la Mer morte, le point le plus bas sur Terre, baisse de 70 cm par an depuis plus de trente ans. C’est ce que révèle une étude menée par des chercheurs de l’Université technique de Darmstadt en Allemagne. Le phénomène serait dû à une surexploitation des ressources en eau dans la région, et en particulier du Jourdain, qui alimente la mer intérieure. La mer morte aurait ainsi perdu près de 14 km3 d’eau depuis 1978 ! Or le recul de l’eau engendre de fortes modifications du rivage, rendant l’accès des baigneurs de plus en plus difficile. Plusieurs solutions sont envisagées pour préserver le plus célèbre des lacs salés, notamment la construction d’un canal destiné à transporter de l’eau depuis la Mer rouge ou la Mer Méditerranée. Les chercheurs restent néanmoins prudents, évoquant la difficulté d’évaluer l’impact écologique d’une telle opération.

Source : le journal du développement durable

Vol d'oiseaux rares

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Pendant la nuit du samedi 7 au dimanche 8 février 2009, des voleurs sont entrés par effraction dans l’enceinte du Zoo de Doué-la-Fontaine et sont repartis avec deux aras militaires, un ara ararauna et un ara chloroptère. Ces perroquets sont des oiseaux très prisés des collectionneurs et leur commerce est très réglementé. Les perroquets ont visiblement été attrapés et transportés avec une grande maladresse et avec une grande violence, puisque l’on a retrouvé des plumes. Les voleurs ont aussi brisé les vitres du bâtiment abritant les singes cercopithèques diane de Roloway, vraisemblablement pour voler aussi ces primates extrêmement rares. Bien que transis et effrayés, tous les cercopithèques ont été retrouvés dimanche matin par leurs soigneurs.

Trafic d'animaux sauvages

Après la drogue et les armes, le trafic d’animaux et de végétaux sauvages est considéré comme la troisième source au monde de revenu illicite puisque représentant  15 milliards d’euros environ de chiffre d’affaire annuel. Si des milliers d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées de disparition partout dans le monde, ce n’est pas uniquement dû à la dégradation des écosystèmes, mais aussi au commerce illégal.

Source : Néoplanète

 

Pollution sonore

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L’acidification des océans due à l’augmentation de leur taux de CO2 réduit la capacité d’absorption du bruit par l’eau. Or selon une étude américaine, ce phénomène occasionne des pertes d’orientation, des modifications du langage, voire des dommages auditifs chez les mammifères marins. Les océans absorbent près d’un million de tonnes de CO2 toutes les heures et contribuent ainsi à la lutte contre le réchauffement climatique. Or une récente étude publiée par des chercheurs de l’Institut de recherches de l’aquarium de Monterey Bay aux Etats-Unis met en garde contre l’aggravation de la pollution sonore en milieu marin, conséquence moins connue de l’augmentation du taux de CO2 océanique. En effet, l’acidification des océans qui en résulte, en plus de constituer une menace pour les squelettes calcaires des coraux et coquillage, réduit la capacité d’absorption du bruit par l’eau. Résultat : l’augmentation des bruits parasites interfère avec les signaux sonores émis par les mammifères marins pour se localiser et communiquer, occasionnant des pertes d’orientation, des odifications du langage, voire des dommages auditifs. Ces troubles pourraient avoir des effets particulièrement graves lors des périodes de reproduction. Selon les scientifiques, au rythme actuel, la pollution sonore devrait encore croître de 70 % dans les cinquante années à venir.


Source : le journal du développement durable

Commentaire (1)

1. mademoiselle Le 28/11/2009 à 11:15

très beau blog et c'est vrai que presque personne regarde à la nature pourtant c'est elle qui nous aide a vivre et sa pas beaucoup de gens se rend compteSmileySmileySmiley
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Dernière mise à jour de cette page le 02/12/2009

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