Quand on découvre le colonel Protheroe tué d'une balle dans la tête dans le bureau du presbytère, le pasteur a déjà sans doute une idée sur l'identité de l'assassin ou, en tour cas, sur un mobile vraissemblable. N'assiste-t-il pas au thé hebdomadaire de sa femme, où s'échangent potins et cancans ? Il sait déjà que la victime avait mauvais caractère, qu'elle avait eu une altercation avec le Dr Stone ; que sa fille attendait le moment où sa mort lui donnerait la liberté, que le peintre qui souhaitait faire le portrait de cette dernière en voulait au colonel parce qu'il l'avait jeté dehors... Même le pasteur, narrateur de l'histoire, avait eu raison de s'en plaindre : le colonel ne venait-il pas de vérifier les comptes de la paroisse ?...
Que de remous dans ce pensionnat de jeunes filles renommé qu'est Meadowbank : des professeurs y trouvent la mort dans des circonstances qui dépassent l'entendement. Le coupable est-il un sadique, ou un membre du personnel ? Les crimes sont-ils liés à la présence d'une jeune princesse orientale ? Y a-t-il une corrélation entre eux et un certain petit paquet de grande valeur qu'on n'arrive pas à retrouver ?
A cinq heures vingt-cinq, une table tournante a annoncé l'assassinat du capitaine Trevelyan, un vieux célibataire misogyne et quelque peu excentrique. Et ce doit être vers cette heure-là, en effet, selon le médecin qui examine le corps, que le capitaine a été assommé... Ce n'est toutefois qu'un des mystères que devra affronter l'inspecteur Narracott. Que penser de ces deux dames d'Afrique du Sud, venues tout exprès s'exiler dans cette région de Dartmoor, enneigée par un hiver rigoureux ? De ce neveu et héritier de la victime, qui, le jour même, avait pris pension à l'auberge voisine ? C'est la fiancée de ce dernier, une jeune fille énergique, qui, pour le tirer d'un mauvais pas, va mener sa propre enquête, en collaboration avec un journaliste. Quitte à en remontrer au détective officiel...
Dix personnes apparemment sans point commun se retrouvent sur l'île du Nègre, invités par un mystérieux M. Owen, malheureusement absent. Un couple de domestiques, récemment engagé, veille au confort des invités. Sur une table du salon, dix statuettes de nègres. Dans les chambres, une comptine racontant l'élimination minutieuse de dix petits nègres. Après le premier repas, une voix mystérieuse s'élève dans la maison, reprochant à chacun un ou plusieurs crimes. Un des convives s'étrangle et meurt, comme la première victime de la comptine. Une statuette disparaît. Et les morts se succèdent, suivant le texte à la lettre. La psychose monte. Le coupable se cache-t-il dans l'île, parmi les convives ?
Bizarre, tout de même, ce décès subit du pasteur Babbington, au moment où il vient de tremper les lèvres dans un cocktail... Rien pourtant ne permet de conclure à un meurtre, d'autant que le pasteur était apprécié de tous. Hercule Poirot ne commencera à froncer les sourcils qu'après un deuxième décès, dans des circonstances analogues : celui d'un médecin, Sir Bartholomew Strange, présent lors du premier. Il faudra une troisième disparition pour que le détective commence à deviner un truquage cyniquement organisé pour détourner l'attention des enquêteurs.
Une religieuse peut-elle anéantir un couvent par la seule force d’une prière ?
Est-il vrai que parfois un «signal rouge» s’allume en nous pour nous mettre en garde ?
Peut-on envahir et manipuler la personnalité d’un autre être ?
Agatha Christie excelle à nous faire percevoir ces forces invisibles, jusqu’au frisson.
Ah ! les muffins de l'hôtel Bertram... Ils n'ont pas leur pareil. Non plus que le thé, le personnel stylé et les clients, ladies respectables, ecclésiastiques et officiers en retraite qui viennent y retrouver l'atmosphère d'antan... Vraiment, l'hôtel Bertram est plus victorien que nature, et Miss Marple se réjouit d'y passer une semaine. Et pourtant, quelques détails la troublent : cette jeune fille, Elvira, qui s'est amourachée d'un pilote de course peu recommandable, sa mère, une aventurière décidée, et ce pauvre chanoine Penny Father qui disparaît... Il est bien étourdi, mais tout de même... Décidément, tout n'est peut-être pas aussi paisible et feutré qu'il y parait... à l'hôtel Bertram.
Une vieille dame richissime et sa demoiselle de compagnie assassinées, un amour malheureux et une lettre anonyme... Telles sont les données qui vont amener Elinor Carlisle, nièce de Mrs Wedman, devant le tribunal qui l'accuse de meurtre. Une accusation qu'elle semble ne pas chercher à repousser... Hercule Poirot observe. Et s'interroge sur les autres figures de l'entourage de Laura Wedman : l'infirmière O'Brien, qui fait du thé toutes les deux heures ; l'infirmière Hopkins, autoritaire, aux allures de bourgeoise ; Roddy, le dandy séduisant et léger ; le bon et réconfortant Dr Lord... Il faudra toute la sagacité du petit détective à moustaches pour comprendre comment on peut assassiner en ayant désigné à l'avance le suspect idéal.
Une once de Poirot, une pincée de miss Marple, et un zeste de Mr Quinn... Les stars du crime sont réunies pour un festival d'enquêtes d'un classicisme parfait. Pour commencer, le meurtre dans la bibliothèque, à l'aide d'une statuette de bronze - une Vénus s'il vous plaît. C'est d'un chic... Puis quelques vols de bijoux - inestimables, comme il se doit - parmi le gratin... Sans oublier - le plaisir se fait rare - un superbe meurtre en chambre close totalement inexplicable... somptueux cocktail !
Du fond de son fauteuil où elle se tient très droite tandis que ses mains tricotent, une vieille demoiselle pleine de malice écoute ses amis - un colonel et un haut fonctionnaire de Scotland Yard, tous deux à la retraite, un vieux pasteur et un médecin plein d'expérience, une charmante actrice - raconter sept étranges histoires dans lesquelles se glisse l'ombre d'un criminel inconnu. Et miss Marple le découvre toujours, ce criminel, parce qu'elle a beaucoup observé les petites gens de son village et que la nature humaine est partout la même dit-elle... Miss Marple est bien trop modeste !
En arrivant sur le chantier de fouilles de Tell Yarimjah, riss Amy Leatheran ouvre de grands yeux. Quoi de plus dépaysant pour une jeune infirmière que ce pays exotique, cette équipe d'archéologues installée loin de tout ? Et quelle mission singulière que d'avoir à veiller sur la belle Mrs Leidner, en proie à des hallucinations et des terreurs diverses... Miss Leatheran va tâcher de s'acquitter au mieux de ses fonctions. Mais, de masques terrifiants paraissant à la fenêtre en menaçantes lettres anonymes, les angoisses de Mrs Liedner vont finir par l'étreindre à son tour. Et lorsque cette dernière sera assassinée, Amy aura le rare privilège d'assister de près à une enquête de l'illustre Hercule Poirot...
Cela fait tout juste un an que le mari de Mrs Ferrars est mort. D'une gastrite aigüe. Enfin, c'est ce qu'il semble. Après tout, les symptômes de l'empoisonnement par l'arsenic sont presque les mêmes... Hier, Mrs Ferrars est morte à son tour. Une trop forte dose de véronal. Suicide ? Allons donc ! Elle était encore jeune et très riche... Et puis, aujourd'hui, Mr Ackroyd a été assassiné. Cette fois, le doute n'est pas permis. Mais pourquoi ? Bien sûr, Mrs Ferrars et Mr Ackroyd paraissaient fort bien s'entendre. Surtout depuis la mort du mari. Mais de là à dire... Non, ce n'est pas possible... En tout cas, ce n'est pas si simple...
Chacun sait qu'Hercule Poirot est le plus grand détective de tous les temps. Un homme se suicide quelques heures après lui avoir demandé assistance ? Allons donc ! Ce serait trop facile, et le petit belge sait bien que personne ne fait appel à lui sans raison... Pour lui, rien de plus facile que de déjouer les jeux de glaces, voir au-delà du miroir et faire faillir la réalité des apparences. Le Miroir du mort, Feux d'artifice, L'invraisemblable vol : des nouvelles où le génie de la déduction d'Hercule Poirot s'en donne à cœur joie.
Un soir, Hercule Poirot dîne dans un restaurant londonien. Sa table jouxte celle d'un jeune couple apparemment très épris, Jackie de Bellefort et Simon Doyle. Quelques semaines plus tard, à l'occasion d'une croisière sur le Nil, le grand détective a la surprise de retrouver Simon Doyle marié à Linett Ridgeway. S'apercevant que Jackie s'ingénie à croiser le chemin du jeune couple, Hercule Poirot sent la tragédie venir à grand pas et il a peur...
Miss Marple est-elle l'incarnation de Némésis, la déesse grecque de la vengeance et de la justice ? Cet étrange, ce passionant roman d'Agatha Christie n'est pas tout à fait comme les autres. Son héroïne a vieilli, mais sa longue expérience de la vie lui permet, en partant de zéro, de résoudre un problème qui paraît insoluble.
Pour la première fois depuis vingt ans, le vieux Siméon Lee a décidé de réunir tous ses enfants pour les fêtes de fin d'année. Le 24 décembre, on le trouve sauvagement assassiné dans sa chambre, Tout le monde, évidemment, détestait ce vieillard cynique : Alfred et sa femme pour la tyrannie qu'il exerçait sur leur couple, Harry pour les humiliations dont il a abreuvé sa mère, George pour la rente - trop parcimonieuse à son goût - qu'il lui sert, Harry, le fils prodigue, pour le mépris dans lequel il le tient. Et puis il y a ce mystérieux M. Farr qui vient d'Afrique du Sud. Et la jeune Pilar, la petite-fille espagnole, n'a-t-elle pas déclaré froidement que, si elle avait un ennemi, elle n'hésiterait pas à lui trancher la gorge ? Vraiment le vieux Siméon n'aurait pas dû faire part devant tout le monde de son intention de modifier son testament, il n'aurait pas dû faire cette scène détestable à ses enfants réunis, il n'aurait peut-être pas dû faire devant Pilar étalage de ses diamants...
1940. Tommy et Tuppence Beresford - as du contre-espionnage durant la Grande Guerre- bouillent d'impatience -se plaignant qu'on refuse de mette à profit leurs compétences. Trop vieux ! Ils ont dépassé la quarantaine... C'est à ce moment qu'un agent du 2e Bureau propose à Tommy une mission : débusquer un agent nazi, installé -soupçonne-t-on dans une paisible station balnéaire. Bien entendu, Tommy accepte, sans toutefois révéler à sa femme le vrai but de sa mission. Tuppence, fine mouche, surprendra son secret. Quel beau tandem il feront chacun sous un faux nom ! Leur séjour dans cette pension au nom idyllique de "Sans souci" ne sera pas de tout repos...
A l'aéroport de Francfort, une jeune femme souhaite emprunter à Sir Stafford Nye son passeport et sa veste pour échapper à des bandits qui la poursuivent. De retour à Londres, Sir Stafford Nye décide de la retrouver...
Mais qui est-il, ce Mr Quinn ? D'où vient-il ? Nul ne le sait. Pas même Mr Satterthwaite, qui pourtant est son ami depuis plusieurs années. Il le croise de temps à autre, au hasard de ses pérégrinations dans le monde doré des duchesses. Des rencontres qui n'ont rien de fortuit, qu'elles aient lieu dans l'intimité d'une loge d'opéra ou sous le soleil de la Riviera... Car Mr Quinn apparaît toujours lorsqu'un drame menace. Et d'un mot, d'un signe, il montre à Mr Satterthwaite comment percer les mystères les plus opaques... Avant de disparaître sans que personne ne s'en rende compte. Etrange personnage, vraiment... Providentiel et insaisissable...
Rendez-vous avec la mort Tout le monde l'a remarqué à l'hôtel Salomon : cette Américaine qui visite la Palestine avec sa famille est une mégère tyrannique et les siens vivent terrorisés. « Il ne nous reste plus qu'à la tuer », dit une voix, quelque part dans une chambre de l'hôtel. Comme - bien par hasard - Hercule Poirot, à cet instant, est précisement en train de fermer sa fenêtre, cette petite phrase ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd. Le monstre sera retrouvé mort dans son fauteuil, au cours d'une excursion à Pétra. Qui, de cette tribu soumise, a eu le courage de mettre le projet à exécution ?
La plaisanterie a mal tourné ! De la petite bande de jeunes gens invités à la campagne, Gerry Wade est toujours le dernier à descendre pour le breakfast et les autres décident de le réveiller en fanfare avec huit pendulettes achetées au bazar du village... Mais le lendemain à midi, Gerry dort encore... De son dernier sommeil : on l'a assassiné avec une forte dose de chloral. Dans la chambre, on ne retrouvera que sept des huit réveils déposés sur le lit. Le huitième ? Il a été jeté par la fenêtre...
Témoin indésirable Dans la maison où a été assassinée Mme Argyle, n'étaient présents à l'heure du crime que le mari, la gouvernante, une infirmière et les cinq enfants adoptés par le couple. Déclaré coupable, un des garçons est mort en prison quand, deux ans après le procès, un témoin à décharge se présente pour confirmer son alibi. Cependant, la famille fera grise mine à cet homme scrupuleux venu réhabiliter le jeune homme. C'est qu'il n'y a pas qu'une vérité : celle que fera éclater le docteur Calgary est bien sombre et, plus cruellement que tout autre, blessera bien du monde.
Témoin muet Charles ? Un mauvais sujet. Thérèse ? Trop maquillée pour être honnête. Bella ? Une idiote ; d'ailleurs elle a épousé un Grec... Impardonnable. Bref, ni le neveu ni les nièces de miss Arundell ne trouvent grâce à ses yeux. Dommage ! Ils auraient tellement besoin de son soutien... financier, s'entend. La vieille demoiselle roule sur l'or. Et elle dépense si peu... C'est bien normal à son âge... Alors puisqu'ils doivent hériter de toute façon, pourquoi ne leur consentirait-elle pas une petite avance ? Son obstination à refuser est ridicule. Dangereuse même. La tentation de l'aider à quitter ce monde pourrait devenir trop forte...
Macabre découverte à bord du fameux " train bleu " qui mène vers la Riviera les riches vacanciers : Ruth Kettering, la fille du milliardaire américain Van Aldin, a été assassinée dans son compartiment. Fuyant son mari avec qui elle ne s'entendait plus, elle allait rejoindre le comte de La Roche, loin de se douter que ce séduisant personnage était très surveillé par la police. Or le somptueux collier offert à la jeune femme par son père, et dont le plus gros rubis est le célèbre " Coeur de feu ", a disparu... Mais pourquoi, s'il ne s'agissait que de dérober le joyau, avoir eu le raffinement morbide de défigurer la victime ? C'est ce détail qui va conduire Hercule Poirot à éliminer les suspects les plus évidents.
Roulant dans la même direction et presque à vitesse égale, les deux trains semblaient disputer un match.Mrs McGillicuddy, pour se distraire, regardait les occupants du compartiment qui s'offrait à sa vue. Ce qu'elle vit lui arracha un cri. Debout, le dos tourné, un homme serrait la gorge d'une femme: il l'étranglait. Le hasard voulut que le " 16 h 50 " ralentît et que le train " parallèle " le dépassât, disparaissant ainsi dans la nuit.
Bien sûr, la retraite a ses charmes... Cependant, Hercule Poirot ne peut s'empêcher, de temps à autre, de reprendre du service. Oh ! pas pour n'importe quelle affaire, bien entendu. Un détective aussi célèbre que lui ne se dérangerait pas pour un meurtre ordinaire. Non, Hercule Poirot ne s'intéresse qu'aux crimes les plus déroutants, les plus passionnants, les plus... Bref, à la crème des crimes. Et quelque chose lui dit que cette curieuse lettre signée A.B.C. va l'entraîner dans un mystère suffisamment épineux pour qu'il daigne faire fonctionner ses petites cellules grises. Oui, de toute évidence, A.B.C. fait partie de la crème des assassins... De quoi réjouir la crème des détectives !
Réunir sous le même toit Audrey, l'ex-Mrs Strange, et la ravissante Kay, qui lui a succédé dans le coeur du fringant Neville Strange : voilà bien une idée qui relève de la pure inconscience ! Neville s'imagine-t-il qu'Audrey, meurtrie par son divorce, va supporter la présence de sa rivale ? C'est vraiment un souci pour la vieille Lady Tressilian, dont Neville est l'héritier. L'arrivée des deux femmes confirme ses craintes. La tension monte, la hargne et la jalousie sont de moins en moins contenues. Tout semble se mettre en place pour qu'arrive cette heure zéro dont parle le vénérable Mr Treves, avocat à la longue expérience : l'heure où tout est réuni - mobiles, circonstances, moyens - pour le meurtre. Mais au fait : qui va mourir
Lorsque Gwenda avait vu la villa, elle n'avait pas hésité une seconde. C'était exactement ce qu'elle cherchait. Démodée peut-être, mais charmante... Gwenda s'y était sentie chez elle dès le premier instant. Pour un peu, cette maison aurait pu être celle de son enfance : chaque pièce évoquait en elle des souvenirs confus... Son imagination lui jouait des tours, bien sûr. Comment pouvait-elle reconnaître cet endroit puisqu'elle n'avait jamais mis les pieds en Angleterre auparavant ? Pourtant, tout lui était familier... Pourquoi s'était-elle sentie glacée de terreur en regardant dans le hall, du haut de l'escalier ? Pourquoi ? La villa était-elle hantée ? Ou bien Gwenda devenait-elle folle
Sur les bords du Nil, en Égypte, près de Thèbes, 2 000 ans avant Jésus-Christ. Prêtre de la maison des morts, Imhotep doit veiller à l'entretien du tombeau d'un riche notable. En échange, il a reçu de nombreuses terres et des troupeaux. Ce propriétaire avisé n'a pas confiance dans l'esprit d'initiative de sa progéniture à qui il impose ses décisions. Devenue veuve, sa fille Renisenb revient vivre au domaine familial, et perçoit vite les tensions générées par cette dictature patriarcale. Les choses s'aggravent lorsque Imhotep rentre de Memphis accompagné de Nofret, une beauté de 18 ans présentée comme sa concubine. Le ton monte entre le père et ses fils à qui il reproche de n'avoir pas respecté ses consignes. Lorsqu'il repart régler quelques affaires, Nofret préfère rester seule au sein d'une famille hostile. Elle est jeune, belle et sait fort bien s'y prendre pour devenir riche. Pourtant, cet esprit machiavélique ignore que son attitude va déclencher une série de meurtres.
Tous ceux qui l’entouraient pouvaient tirer profit de la mort de Mrs Ingelthorp, riche maîtresse de la propriété de Styles : son second mari, Alfred Ingelthorp ; ses beaux-enfants, maintenus dans sa dépendance financière ; Cynthia, sa jeune protégée... Et tous auraient pu se procurer la strychnine qui l’a tuée. Mais pourquoi Hercule Poirot protège-t-il si obstinément Alfred Ingelthorp, alors que celui-ci se défend à peine contre les soupçons grandissants qui pèsent sur lui ? Patience ! Nous ne comprendrons qu’aux dernières pages le subtil jeu de stratégie qui s’est noué entre ces deux hommes, aussi redoutablement intelligents l’un que l’autre.
Le notaire, le médecin, la femme du pasteur... tout le monde y passe. Et le doute s'insinue dans les esprits. Il n'y a pas de fumée sans feu... Pourtant les accusations portées par les lettres anonymes qui déferlent sur Lymstock sont tout à fait grotesques. Ne serait-il pas plus judicieux de s'attaquer aux petits scandales qui émaillent la vie du village ? Mais non... L'auteur des lettres préfère donner dans la fantaisie... Il n'empêche qu'à force de bombarder la petite communauté de propos aussi invraisemblables qu'orduriers, il finira bien par toucher juste un jour. Et qui sait s'il ne déclenchera pas un drame ?
Cette fois-ci, après un épuisant effort intellectuel, la rédaction de son " œuvre maîtresse ", un essai sur les maîtres du roman policier, Hercule Poirot est bien décidé à jouir d'un repos mérité... N'a-t-il pas plus d'une fois prouvé qu'il était le roi des détectives, l'infaillible dont la réputation n'est plus à faire ? Impossible de mettre en doute ses capacités... Et pourtant, voilà qu'une jeune femme vient lui déclarer qu'il est trop vieux pour l'aider ! Alors qu'elle-même est venue le consulter au sujet d'un crime qu'elle n'est pas sûre d'avoir commis... Ah ! cette nouvelle génération... Cheveux longs, idées courtes... Mais Poirot va leur montrer... Trop vieux, lui ? Non, mais, vous allez voir !
Un prêtre estimé de tous, le père Borman, est assassiné dans la rue. Il venait de recueillir l'ultime confession d'une femme. On retrouve sur lui un papier, comportant une liste de noms : des personnes mortes récemment - ou en train de mourir - de maladie. Quel secret redoutable a pu lui révéler l'agonisante ? Tombé sur cette histoire tout à fait par hasard, l'historien Marc Easterbrook - grand ami de la célèbre romancière Ariadne Oliver, bien connue des lecteurs d'Agatha Christie - va se passionner pour cette énigme. Elle l'amènera au Cheval pâle, sinistre demeure où trois femmes se livrent à la magie noire et aux cérémonies sataniques. Faut-il croire que l'on peut provoquer la maladie et la mort à distance, par la seule invocation des Puissances du Mal ? La vérité est bien plus retorse. Mais pour tout savoir de l'organisation criminelle ici à l'oeuvre, le lecteur devra patienter jusqu' aux toutes dernières pages
Ramolli, hercule poirot ? allons donc ! il a beau être cloué par l'arthrite dans une chaise roulante, son brillantissime cerveau n'en reste pas moins en pleine forme. D'ailleurs, n'est-ce pas dans un fauteuil qu'il a l'habitude de mener l'enquête ? et puis, les lieux lui sont familiers. le manoir de styles... poirot s'est illustré ici même, naguère. il pourrait presque s'y trouver en pèlerinage. mais non. il est venu affronter un meurtrier particulièrement coriace. lié à cinq affaires criminelles, déjà - bigre, joli tableau de chasse ! - et déterminé à récidiver. C'est compter sans les increvables petites cellules grises. et la volonté de poirot de quitter la scène sur un coup de maître...
Depuis quelque temps, les gens meurent comme des mouches à Wychwood. Heureusement, Miss Pinkerson, vieille personne sympathique, a sa petite idée sur l'origine de ces décès suspects. Elle décide de prendre les choses en main. Par un heureux coup de hasard, dans le train qui l'emporte à Scotland Yard, elle rencontre un jeune homme également sympathique qui a occupé, en Orient, des fonctions dans la police. Et, par chance, ce jeune homme qui jouit de revenus personnels a tout son temps devant lui. Seulement, s'il prête une oreille bienveillante aux bavardages de la vieille dame, Luke Fit-william ne croit pas un mot de ce qu'elle lui raconte. Il la prendra au sérieux quand elle sera écrasée par une voiture avant d'avoir pu faire son petit rapport à Scotland Yard. Le jeune détective fera, bien évidemment, de l'enquête une affaire personnelle.
Pourquoi glisser une poignée de seigle dans la poche d'un homme après l'avoir empoisonné ? Pourquoi accrocher un cintre à vêtements dans le nez d'une jeune fille après l'avoir étranglée ? Que signifient ces indices saugrenus ? Sont-ils la signature du meurtrier ? Dans ce cas, il ne peut s'agir que d'un fou. D'un monstre. Un dangereux maniaque se promène en toute liberté à Yewtree Lodge. Un maniaque qui peut frapper de nouveau. Un maniaque que miss Marple est venue démasquer. Car ce qui peut paraître saugrenu à certains prend une signification à ses yeux. Miss Marple est une très vieille dame et elle a vu tant de choses...
Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Blog Personnel
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web